La plupart des calculs urinaires se forment dans les voies urinaires hautes.
Leur composition varie considérablement en fonction des troubles métaboliques, de la région géographique et de la présence d'une infection.
Leur taille varie de celle d’un grain de gravier à celle d’un calcul en corne de cerf. Certains sont le résultat d’erreurs innées du métabolisme : goutte, cystinurie, hyperoxalurie primaire.
La plupart sont radio-opaques. Les petits calculs formés dans le rein sont plus susceptibles de passer dans l’uretère, où ils peuvent provoquer de violentes douleurs coliques ; les gros calculs peuvent être asymptomatiques en raison de leur immobilité ; une infection secondaire peut résulter d’un traumatisme muqueux et/ou d’une obstruction.
La présentation habituelle des calculs rénaux/urétéraux se fait sous la forme d’un épisode aigu accompagné d’une douleur intense (1) — colique néphrétique ou colique urétérale
- bien que certains calculs soient détectés fortuitement lors d’un examen d’imagerie ou puissent se manifester par des antécédents d’infection ; le diagnostic initial repose sur l’anamnèse, l’examen clinique et la réalisation d’un examen d’imagerie ; la prise en charge initiale consiste en l’administration d’analgésiques et le traitement de toute infection
La colique urétérale est provoquée par le passage d’un corps solide dans l’uretère, le plus souvent un calcul provenant du rein.
Référence :
- NICE. Calculs rénaux et urétériques : évaluation et prise en charge. Recommandation NICE NG118. Publiée en janvier 2019
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